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Escroqué ?!

 
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yu-chan-x3
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MessagePosté le: Mar 11 Mai - 22:25 (2010)    Sujet du message: Escroqué ?! Répondre en citant

Auteur : Yu-chan-x3 (c'est moi 83 mais appelez moi Kiko-chan u_u prénom qui n'a rien avoir avec son pseudo --")

Disclaimer :Les personnages ne m'appartiennent pas sauf Yumiko, ils viennent des Drama Hana Yori Dango et Kurosagi.

*Si* Pairings : Makino/Domyoji et Kurosaki/Tsurara (mais ce ne sont que des couples et personnages secondaires, les autre couple ne sont pas encore dévoilé)


Cadre temporel : Après la saison 2 mais avant le film.

Prologue Ou Résumé :Yumiko Mayamine ne croient plus en la vie, ni en quoi que ce soit d'autre. Elle n'a jamais peu mener une vie ordinaire et heureuse et est convaincu que jamais rien ne changera. Que les sentiments ne servent à rien qu'à souffrir et que plus jamais elle ne s'attachera à qui que ce soit. Mais tout n'est pas aussi simple, et certain évènement vont lui faire changer totalement d'avis, entre autre Leur rencontre. 
Mais était-ce vraiment une bonne chose ?

Personnages : Yumiko Mayamine, les personnages de Hana Yori dango et quelque uns de Kurosagi.
 

 

 
Si j’en avais vraiment eu le courage, je crois qu’à l’instant même, j’aurais dit tout ce que j’avais sur le cœur. Mais qui a dit que j’étais courageuse ? Il y a bien Makino Tsukushi qui m’a dit une fois qu’elle me trouvait très courageuse ; et puis mes voisines aussi ; et les personnes de ma famille –qui n’en est plus vraiment une depuis le temps. Mais ce n’était qu’un mensonge : la vérité est que personne ne me connait assez pour dire si oui ou non à affronter les épreuves de la vie. Et quelle vie, d’ailleurs ? Pourquoi suis-je encore là alors que personne ne m’attend et que tant de personnes que je désire disparaissent ? Tsurara, je suis désolée, mais je ne comprends vraiment pas ce que tu trouves à la justice du Japon. N’a-t-elle pas plus aucun sens ? N’en as-tu pas l’exemple même juste à côté de chez toi ? 

 
 
La justice, c’est comme la vie, on ne sait pas vraiment à quoi elle sert ; trop souvent injuste envers les plus faibles ou les moins chanceux, au final elle ne sert pas à grand-chose. 
 

 
A l’instant, je me sentais vraiment nulle, au point de ne plus avoir envie de remettre les pieds dans ce lycée universitaire –et quel bêtise de mélanger ces deux genres d’écoles, tout ça pour faire sentir qu’ils étaient différents du « bas-peuple ».Merci les gens, nous aussi on vous aime ! N’aurais-je pas mieux fait de suivre mes amies dans leurs lycées ? Je ne serais peut-être pas devenue si faible.  
Seule au milieu de la cour, je regardais son dos s’éloigner peu à peu de moi . Une petite voix en moi  me disait de crier la vérité, que tout n’était qu’un vulgaire mensonge ; mais mon corps ne réagissait plus. J’étais bloquée, incapable d’esquisser le moindre mouvement. Alors que mon regard se perdait dans le vide , pour la première fois depuis très longtemps, je laissai les larmes couler lentement le long de mes joues. Mon cœur agonisait et une fois de plus, je me retrouvai seule.  

 
 
A ce moment, j’avais tout bonnement souhaitée mourir !  




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MessagePosté le: Mar 11 Mai - 22:25 (2010)    Sujet du message: Publicité

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yu-chan-x3
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Inscrit le: 10 Mai 2010
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MessagePosté le: Mar 11 Mai - 22:33 (2010)    Sujet du message: Escroqué ?! Répondre en citant

P.D.V (Point De Vue) Yumiko Mayamine
  
 Une pluie battante s’abattait sur mon visage. Le ciel était couvert de nuages tous plus noirs les uns que les autres. Un éclair jaillit au loin et quelques secondes plus tard un grondement sourd se fit entendre. Peu à peu, mes habits commençaient à absorber l’eau. L’humidité de l’air me fit frissonner légèrement, mais je ne réagissais toujours pas. Je ne sais pas vraiment comment j’étais arrivée dans ce parc, ni ce que je faisais là à attendre bêtement sur ce banc, ou encore pour quelle raison je fixais ainsi le ciel si triste en ce jour. J’ignorais même ce que j’attendais. Mais attendais-je vraiment  quelque chose ? Une terrible douleur me saisit à la poitrine et j’eus à nouveau l’envie si peu familière  de pleurer, pourtant aucune larme ne vint. Un autre éclair zébra le ciel, cette fois bien plus proche de moi, je remarquais aussi que  le grondement de tonnerre qui l’accompagnait avait aussi quelque peu changé : il était plus fort, plus long. Je ne sais plus trop à quoi je pensais à ce moment, mais j’étais tellement absorbée par mon subconscient  que je ne remarquai même pas que quelqu'un s’était approché vivement  de moi. Soudain, je sentis quelque chose se poser sur mes épaules. Sous l’effet de la surprise, je me levai brusquement et me retournai.   
  
  
Devant moi se trouvait un homme d’une ou deux années de plus que moi. Il me fixait bizarrement. Il était vraiment beau, il me faisait même penser à lui. Il avait les cheveux châtains très clairs aux pointes, tirant vers le roux et de petits yeux couleur noisette qui m’observaient avec une certaine indifférence. Il avait vraiment une dégaine de tout-me-saoule-ne-me-faites- pas-chier qui lui octroyait un certain charme. Au premier coup d’œil, je compris tout de suite que nous ne venions pas du même monde. Il portait des vêtements très classes, il devait sans doute se rendre à une réception ou en revenir –les riches font même des réceptions le matin, alors on ne sait jamais.   
  
  
«Tu sembles avoir froid, » s’expliqua-t-il simplement avant de tourner les talons et de retourner dans la limousine qui l’attendait.  Attendez deux secondes, cette limousine est super grande : c’est qui ce type ?   
  
  
Alors que la voiture démarrait et reprenait son chemin, je touchai du doigt la veste posée sur mes épaules. Le tissu était riche et soyeux, d’une excellente qualité – probablement du sur-mesure. Encore une minute, je fais comment moi, pour lui rendre sa veste : il est parti aussi vite qu’il est venu ! Et ce fut un peu perdue que je me décidais enfin à rentrer chez moi. J’espérais juste que Tsurara ne s’était pas inquiété de mon retard.  
  
  
PDV Rui Hanazawa
  
 
  
Lorsque j’entrai dans la limousine, quatre paires d’yeux se tournèrent vers moi. Je feignis l’indifférence.  
  
  
«Il y avait quelque chose qui n’allait pas dehors, Rui ? » me demanda la voix de celle que j’avais  aimé jadis : Makino Tsukushi, bientôt Domioji.   
  
  
Elle semblait légèrement inquiète : ses yeux marrons me scrutaient intensément, espérant surement  percevoir une réaction quelconque. Ce soir, elle portait une magnifique robe rouge, ses cheveux bruns avaient été lissés et dégradés. Elle portait  une légère touche de maquillage, un rouge à lèvres orange-ocre qui faisait ressortir ses lèvres pulpeuses et pour finir, une touche de mascara. Je l’ignorai et m’assis.  
  
  
« Hé ! Tu pourrais répondre lorsqu’on te parle ! » intima Tsukasa, ce qui eut le don de me faire sourire d’amusement.  
  
  
Dômyoji Tsukasa, le fiancé de Tsukushi, était lui aussi particulièrement bien habillé : costume noir, chemise blanche et cravate d’un bleu foncé. Pour la coiffure, il avait toujours ses cheveux brun bouclés. Ses deux petits yeux noisette me fixaient légèrement plissés, mais je ne lui répondis pas non plus.  
  
  
« Au fait, où est passé ta veste ? » me demanda Akira.  
  
  
Et d’un même mouvement de tête, mes trois autres amis regardèrent ma chemise qui dégoulinait d’eau. Mimasaka Akira était habillé similairement  à Tsukasa, mais dans un style plus relâché et il n’avait pas de cravate. Ses cheveux châtain étaient particulièrement bien coiffés.  
  
  
« Tu comptes aller à la réception trempé jusqu’aux os ? »  
  
  
Nishikado Sojiro, le dernier membre de la bande venait de s’exprimer. Il portait une tenue de cérémonie du thé d’un superbe tissu bleu-noir spécialement pour cette réception. Ses cheveux noir parfaitement coiffés - grâce au gel sans doute. Je soupirai :  
  
  
«Ça me donne une excuse pour ne pas y aller…  
« C’est parce qu’il y aura Shizuka ? » me demande Tsukasa.  
« Pas vraiment. » Je ne l’aime plus depuis un moment, pourquoi parler d’elle ? « Je n’ai simplement pas envie d’y aller… »  
  
  
Mes amis n’insistèrent pas, c’était mieux ainsi. La vérité était que je ne comprenais pas moi-même pourquoi j’étais allé vers cette fille. Mais elle était jolie. 
  
  PDV Yumiko Mayamine


Je suis partie en voyage quelques jours à Okinawa avec ma section de littérature. J’espère que tu ne feras rien de stupide durant mon absence. Si tu vois Kurosagi, dis lui que je paierais mon loyer dès je rentrerai et qu’il n’a pas intérêt à vider l’appartement sans ma permission . Fais attention à toi.

Yoshikawa Tsurara
  
  
  
  
Je lus rapidement ce message laissé sur ma porte, puis le jetai à la poubelle. Tsurara avait été la première personne, après lui, à venir me parler. Elle avait toujours réussi à m’aider quand ça n’allait pas et était toujours là lorsque j’avais un problème. Seulement, aujourd’hui était bien le seul jour où j’avais réellement besoin d’elle. Parce qu’il venait de trahir la promesse qu’il m’avait faite il y a tellement longtemps. Parce que le seul qui avait jamais réussi à me comprendre un tant soit peu, venait de me dire qu’il n’avait plus rien à faire de moi. Et qu’à nouveau, je me retrouvais seule, sans personne. Mais peut être étais-je destinée à n’avoir personne sur qui compter. Je n’aurais jamais cru que lui puisse me dire qu’il ne voulait plus jamais me revoir. Pas de cette manière… Mais la vérité était que, sans lui, il ne me restait plus qu’un seul but qui me donne la force de tenir encore debout.  
  
  
J’ouvris la porte de mon studio et y pénétrai. Je déposai soigneusement la veste de l’inconnu sur le dossier d’une chaise et m’approchai de mon bureau. Ouvrant le premier tiroirje sortis un album photo. Sur la couverture une photo était mise en évidence : un homme, une femme et une fillette. Tous les trois souriaient de bonheur. J’empoignai des ciseaux et plantai la pointe dans la tête de l’homme. Un jour, tu paieras ! Je me vengerai, c’est un serment : tu paieras pour tes crimes, et puisque la police ne peut rien faire, je le ferais moi-même. Plus rien ne peut m’en empêcher à présent !  
  
  
Le soleil commençait à peine à se lever, mais j’étais déjà réveillée. Après avoir lavé le manteau de l’inconnu - j’avais dû faire très attention, ce genre de marque ce lave difficilement - je me décidai à chercher la solution pourretrouver cet inconnu. N’arrivant pas à trouver le sommeil cette nuit, j’avais fait machinalement son portrait à l’encre et le résultat était plutôt réaliste. Etrangement, sa tête me disait quelque chose, mais je n’arrivais pas tellement à m’en rappeler. Je pris donc mon dessin et partai pour la fac. J’étais en deuxième année, spécialisée dans les arts, comme la peinture mais aussi – et je n’en voyais pas l’utilité -  la cérémonie du thé ou l’art de manier parfaitement un éventail ; et bien d’autres encore. A la base, cette fac était réservée à l’élite, à ceux de la haute bourgeoisie, mais pour paraitre plus juste aux yeux du peuple, le directeur avait décidé de prendre quelques étudiants n’ayant pas un rang social très élevé et tout le monde en fut content –enfin, c’est vite dit.   
Arrivée dans une des grandes salles, je m’installai à l’une des places libres et sortis le dessin, tentant de me souvenir où j’avais bien pu voir cette tête. J’allais baisser les bras, quand quelqu’un me pris la feuille. Je levais les yeux pour découvrir Oribe Junpei que j’avais rencontré au début de cette année ; il avait un an de plus que moi et était aussi dans la section art et le plus important à mes yeux : ce n’était pas un fils de riche. En vérité, je m’entendais plus tôt bien avec lui et il m’était très sympathique.   
  
  
« Yu’o-chan ? » Il m’énerve avec ce surnom !  « Qu’est que tu fais avec le portrait de ce type ? » Il s’emblait énervé.  
« Tu le connais ? » m’étonnais-je.  
« Ouais, on peut dire ça comme ça, »dit-il avec une grimace.  
« Génial ! » m’exclamais-je en me levant d’un coup. Je remarquai alors que toutes les personnes présentes dans la salle me regardaient bizarrement. « Euh… Désolée ! »  
« Toi alors ! » rigola Junpei. « Tu es vraiment spéciale. »  
« Spéciale ? » demandai-je suspicieuse.  
« Ouais, tu changes d’humeur rapidement. » Il a vraiment un beau sourire. « Mais je ne vois vraiment pas ce qu’il y a de génial à connaitre un de ces enfoirés ! » Il semblait soudain rageur. Lui aussi il change rapidement de comportement.  
« Et bien ce garçon… »  
« Hanazawa Rui. »  
« Ah, c’est ainsi qu’il s’appelle. Beau prénom . »  
« Mouais, bref ? »  
« Et bien, hier il m’a prêté sa veste et je dois la lui rendre. »  
« Il t’a prêté sa veste ? » Je vis la surprise naitre sur son visage. « Impossible ! »  
« Comment ça impossible ?! Tu me traites de menteuse ? » m’indignais-je.  
« Non, bien sûr que non. C’est juste que ce ne soit pas vraiment dans l’habitude de type de son genre de prêter une veste à une pauvre. » Merci pour le terme "pauvre", t’es pas mieux… 
« - Des types de son genre ? »  
« Ils se prennent pour les meilleurs parce qu’ils ont un rang social très élevé. D’ailleurs, tu as certainement entendu parler de Dômyoji Tsukasa ? »   
« Bien sûr. »  
« C’est l’un de ses amis proches. »  
« Sérieux ? » 
« Ouais, un riche de première . »  
« De toute façon, je veux juste lui rendre sa veste ; après, sa vie, ce qu’il est, ce qu’il devient ne m’intéresse absolument pas. » Sauf s’il s’est fait escroquer ou s’il est un escroc, là c’est de mon ressort.  
« Tu as bien raison. »  
« Mais est-ce que tu saurais comment je pourrais la lui rendre, sa veste ? »  
« Cet après-midi, un autre de ses pote viens faire une démonstration de cérémonie du thé, tu pourras lui donné pour qu’il la rende[E20]  à Hanazawa-san. » 
« C’est noté. Merci Junpei. »  
« De rien, petite Yu’o »  
  
  
Junpei retourna s’assoir devant, près de ses potes –sa tête ressemble à un champignon !- et le cours commença.   
  
  
Je poussai un soupir de soulagement lorsque la sonnerie annonçant la pause déjeuner retentit. Je rangeai rapidement mes affaires dans mon sac, et sortai de la salle. Contrairement à la foule, je ne me dirigeai pas vers le self. Les cours ne recommençaient que dans une heure et demie et ayant trente minutes d’aller-retour, j’aurais sûrement le temps d’acheter un sandwich en revenant de là-bas. Une fois sortie du bâtiment je me mis à courir aussi vite que je le pouvais à travers les rues de Tokyo et c’est à bout de souffle que j’arrivai devant un grand bâtiment qui abritait un restaurant très chic. A côté de la porte d’entrée était inscrit sur une plaque dorée le nom du propriétaire : ‘‘Katsuragi’’. Je pénétrai dans le restaurant, le traversai rapidement en jetant un rapide coup d’œil aux occupants. Tous les clients étaient des personnes haut placées ou ayant un revenu largement supérieur à la moyenne. Je remarquai qu’il y avait aussi des étrangers-  d’ailleurs pour travailler ici, il fallait savoir parler soit le coréen, le chinois ou encore le français, car beaucoup de clients étaient originaires de ces pays. Il était rare pour moi de venir ici aux heures d’ouvertures, et je me demandais ce que le vieux avait de si urgent à me dire. J’ accédai à la pièce du fond rapidement et entrai dans une petite salle sombre, interdite à la clientèle. Un homme âgé était en train de cuisiner des concombres. Je souris, il y a des choses qui ne changeront jamais. Je m’assis au comptoir.  
  
  
«Alors qu’y a-t-il de si urgent ? Habituellement tu me donnes les cibles après les cours… »  
« Ce n’est pas pour une cible que je t’ai faite venir aujourd’hui. »  
« Ah ? »  
« Mais attendons qu’il arrive. »  
« Qui arrive ? »  
  
  
A ce moment une autre personne pénétra dans la pièce. Il avait les cheveux noirs corbeau et les yeux tout aussi sombres. Une attitude et son incontournable air fâché. Vêtu d’un pantalon noir et d’une veste en cuir, il semblait s’ennuyer profondément.  
  
  
« Kurosagi, » souris-je.  
« Bien, » fit le vieux en coupant soigneusement un poireau. « J’ai juste une nouvelle à vous annoncer. »  
« Et tu n’aurais pas pu me l’annoncer au téléphone ? » gémis-je. Mais au sourire qui s’étirait sur ses lèvres, j’en déduisis bien vite que c’était grave et qu’il voulait simplement voir nos réaction face à la nouvelle.  
Le corbeau est de retour au Japon, » annonça-t-il calment.   
  
  
Soudain, je me stoppai net, abasourdie par cette nouvelle. Ma bouche légèrement ouverte et mes yeux écarquillés de surprise fixaient bêtement le vieil homme qui semblait amusé par ma réaction.   
  
  
« Où est-il ? » Ma voix fut d’une froideur que je connaissais peu.  
« Je ne sais pas vraiment, » me répondit le vieux toujours avec ce petit sourire qui commençait sérieusement à me taper sur les nerfs.  
« Yumiko… » Je me retournai pour faire face à Kurosagi, qui semblait aussi stupéfait que moi, mais avait rapidement repris son comportement initial.  
« Quoi ? »  
« Je t’aiderai… Je t’aiderai à accomplir ta vengeance. Tu ne peux pas y arriver seule alors laisse-moi t’aider. »   
« Depuis quand tu aides les gens toi ? » demandais-je limite moqueuse.  
Ce ne sont pas les gens que je veux aider, mais toi ! Nous sommes pareils, »dit-il simplement.  
« Pareils, » murmurais-je pour moi-même.   
  
  
Il sortit de la pièce et je fis de même, laissant le vieux tout seul. De toute façon il ne serait pas seul très longtemps. Mais je n’avais plus qu’une idée en tête, le retrouver ! Peu importait ce qu’il m’en couterait. Même si je devais en mourir, j’accomplirai ma vengeance.  
 
PDV Rui Hanazawa
  
 
  
Avec Tsukushi, Tsukasa et Akira, nous avions décidé d’assister au cours que donnerait Sôjirô, permettant à Makino et moi de sécher nos cours ; Tsukasa n’ayant rien de prévu aujourd’hui et Akira étant enfin rentré de l’étranger. Nous avions donc décidé de passer cette journée ensemble et de voir l’université rattachée à notre ancien lycée. Nous savions aussi que plusieurs autres personnes très influentes étaient présentes pour la recherche de nouveaux talents, une fois par an. C’était un évènement visiblement très attendu, puisque que toute l’université était en pleine effervescence.  
  
  
«  Dites les gars, on ira voir un peu les expositions et autres ? » demanda Tsukushi.  
« Quelle perte de temps, » râla Tsukasa.  
« Je pense que c’est une bonne idée, » dit Akira alors que Tsukushi disait à son copain d’être un peu plus ouvert.  
« Ok pour moi, » fit Sôjirô.   
« Au fait, tu ne nous as toujours pas dit ce qu’était devenue ta veste. »  
  
  
Je soupirai et quittai  la pièce.  
  
  La vie est d’un ennui. 
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